MONTAGE DE LA BETE

Une fois les arcs sonores montés, il faut fabriquer le corps 5 à partir d’un tube PVC de 40 mm de diamètre et de 5 à 600 mm de long, échancrer avec une râpe à bois ou une lime demi-ronde un bout du tube de façon à coller une flûte 1 (voir page 3), fente en bas, pour simuler la tête.

Découper, si possible à la scie cloche, deux rondelles en plastique, les ajuster pour les rentrer dans le tube 5, elles doivent être percées pour passer la fibre horizontale de la dérive 3, coller la première à 20 ou 30 mm du bout et l’autre au bord du tube PVC.

Percer à 45° et dans le plan vertical pour placer la fibre de dorsale de dérive 4.

Placer un morceau de bâche plastique armée, de couleur ou transparente, sur une table, positionner 3 et 4 montés sur 5 puis tracer la découpe de la dérive en prenant 40 mm de plus au dessus de 4, quelques trous à la pointe chaude en bas de la dérive permettront de faire une ligature zigzag en passant sous le tube 3 ( voir dessin page 5 ).

Percer ensuite le passage des arcs sonores :

Soit au plus simple sur deux lignes droites parallèles à l’axe du tube pour former un vé entre 90° et 120° avec les arcs en alternant les trous, un à gauche, un à droite.

Soit plus complexe mais plus joli en ouvrant les ailes vers l’arrière en perçant sur deux lignes hélicoïdales. Voici l’astuce, prendre deux bandes de papier fort, genre kraft ou cartonné, de 15 mm de large, tracer tous les 60 mm sur la ligne médiane.

Scotcher ces bandes dans le cou de la bête en fabrication en décalant une bande de 30 mm pour alterner les trous, faire courir ces bandes sur le corps de façon symétrique et hélicoïdale en partant du sommet du cou vers les côtés du tube. Bien fixer ces bandes et percer dans les marques du papier. C’est un travail qui demande soin et adresse mais le résultat est intéressant.

Quand tout est monté, trouver à peu près le point d’équilibre, percer verticalement, placer un tube fibre 2 servant d’axe de rotation.

Reste à construire un mât pour essayer, tube acier ou plastique avec rondelles internes pour réduire le trou, à vous de voir mais restez dans le rigide car la bête se plait et chante mieux dans le bon vent et dans ce cas elle offre une bonne poussée sur sa perche...

 

 

 

 

 

 

Libellule exposée au musée de la mine à Lewarde en Août 1999.

< page précédente : fabrication des arcs